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dimanche 22 février 2026

Un jeune Français embrasse l’islam et s’effondre en larmes devant la Kaaba


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Un jeune Français récemment converti à l’islam s’accroche au voile de la Noble Kaaba, à La Mecque, dans les lieux saints, et s’effondre en pleurs…
Une scène qui fait frémir les cœurs…

Ô Allah, accepte de nous et de lui les bonnes œuvres.
Accepte son repentir et le nôtre, efface nos fautes.
Ô Allah, pardonne-nous tous nos péchés, accorde-nous Ta miséricorde,
préserve-nous et absous-nous,
affermis-nous sur le droit chemin.

Il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah, le Très-Haut, le Très-Grand.

https://youtube.com/shorts/O9UlJodHat4?si=k0iAnt5skHZzMCNP 

La compétitivité dans la vie selon le Coran : une course vers l’au-delà


Dans la vie, l’être humain est naturellement confronté à une forme de compétition : compétition pour la réussite matérielle, sociale, intellectuelle… Pourtant, le Coran réoriente profondément cette notion. La véritable compétition n’est pas celle des richesses ou du statut, mais celle de la foi, des bonnes œuvres et de la piété. Car si les croyants sont promis au salut, ils ne sont pas pour autant égaux entre eux : chacun doit faire de son mieux pour mériter le plus haut degré au Paradis.

Une vie d’épreuve entre croyance et mécréance

Le Coran rappelle que l’existence terrestre est un test qui distingue ceux qui croient de ceux qui ne croient pas :

« Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver et de savoir qui de vous est le meilleur en œuvre. »
(Sourate Al-Mulk, 67:2)

La réussite véritable n’est donc pas liée à l’abondance matérielle, mais à la qualité des actions et à la sincérité de la foi.

Allah précise également que les croyants ne sont pas comparables aux non-croyants :

« Est-ce que celui qui est croyant est comparable à celui qui est pervers ? Non, ils ne sont point égaux. »
(Sourate As-Sajda, 32:18)

La première distinction dans cette « compétition » est donc celle de la foi elle-même.

Les croyants ne sont pas tous au même niveau

Même parmi les croyants, il existe des degrés. Le Coran insiste sur le fait que la piété, l’effort spirituel et les bonnes actions élèvent les rangs auprès d’Allah :

« Ils ont des degrés auprès d’Allah selon ce qu’ils ont fait. »
(Sourate Âl-Imrân, 3:163)

Et encore :

« Les plus nobles d’entre vous, auprès d’Allah, sont les plus pieux. »
(Sourate Al-Hujurât, 49:13)

Ainsi, la véritable supériorité n’est ni raciale, ni sociale, ni économique — elle est spirituelle.

Une invitation explicite à rivaliser dans le bien

Le Coran ne condamne pas la compétition en soi. Au contraire, il encourage une compétition saine : celle des bonnes œuvres.

« Rivalisez donc dans les bonnes actions. »
(Sourate Al-Baqarah, 2:148)

Plus encore, Allah appelle les croyants à une course vers Son pardon et vers le Paradis :

« Et courez vers le pardon de votre Seigneur et vers un Paradis aussi large que les cieux et la terre, préparé pour les pieux. »
(Sourate Âl-Imrân, 3:133)

Cette image de la course montre l’urgence et l’effort requis : il ne suffit pas de croire passivement.

La compétition pour les plus hauts degrés du Paradis

Le Coran évoque aussi l’existence de différents niveaux de récompense dans l’au-delà. Les croyants sont invités à aspirer au meilleur :

« Pour cela, que les concurrents rivalisent. »
(Sourate Al-Mutaffifîn, 83:26)

Ce verset décrit les délices du Paradis et conclut en encourageant explicitement la compétition pour les obtenir.

De même :

« Ceux-là sont les rapprochés d’Allah, dans les Jardins des délices. »
(Sourate Al-Wâqi‘a, 56:10-12)

Certains croyants seront simplement sauvés, d’autres seront parmi les plus proches d’Allah.

Conclusion : la vraie réussite

Selon le Coran, la vie n’est pas une compétition pour dominer les autres, mais une course personnelle vers la proximité divine. Les non-croyants peuvent réussir matériellement ici-bas, mais la réussite ultime appartient aux croyants. Toutefois, même parmi eux, seuls ceux qui font preuve de sincérité, de constance et d’efforts atteindront les plus hauts degrés.

La véritable question n’est donc pas : « Qui est le plus riche ou le plus célèbre ? »
Mais plutôt : « Qui est le meilleur en œuvres et en piété ? »


samedi 21 février 2026

Au-delà de l’argent : la question de l’Au-Delà


Si l’argent n’était plus un problème, beaucoup d’inquiétudes matérielles disparaîtraient… mais pas l’essentiel.

Il reste d’abord les préoccupations humaines fondamentales : la santé, la famille, la sécurité, l’avenir des enfants, la solitude, le sens de la vie. Aucune richesse ne peut garantir un cœur apaisé, ni protéger totalement contre la maladie, la perte ou les épreuves.

Ensuite, il y a des facteurs plus profonds : la paix intérieure, la stabilité émotionnelle, la moralité de la société, l’injustice, les conflits, l’environnement dans lequel on vit. 

On peut être riche et pourtant anxieux, vide ou insatisfait.

Du point de vue islamique, la question va encore plus loin.

La plus grande préoccupation du croyant n’est pas seulement sa situation ici-bas, mais son devenir dans l’au-delà. Car la vie terrestre, aussi confortable soit-elle, reste temporaire.

Le Coran rappelle que les biens et les enfants sont une parure de cette vie, mais que ce qui demeure auprès d’Allah est meilleur et plus durable.

Ainsi, même si l’argent n’était plus un problème, il resterait des questions essentielles :

— Ai-je vécu de manière juste ?
— Ai-je fait du bien autour de moi ?
— Mon cœur est-il en paix avec mon Créateur ?
— Que vais-je présenter comme œuvres lorsque je quitterai ce monde ?

L’Islam enseigne que la véritable réussite n’est pas l’absence de soucis matériels, mais le salut et la miséricorde d’Allah dans l’au-delà.

En ce sens, l’absence d’argent comme source d’inquiétude ne supprime pas l’inquiétude la plus importante : celle de donner un sens à sa vie et de préparer ce qui vient après la mort.


jeudi 19 février 2026

Le Ramadan

 

Le Ramadan, le neuvième mois du calendrier lunaire islamique, est une période de profonde signification spirituelle pour les musulmans du monde entier. Ce n'est pas seulement un mois d'abstinence physique, mais une période de renouveau intérieur, de discipline et de connexion accrue avec le Divin.

Le jeûne au-delà de l'abstinence

Le jeûne durant le Ramadan va bien au-delà de l'abstention de nourriture et de boisson de l'aube au coucher du soleil. Il s'agit aussi de s'abstenir des mauvaises paroles, des mauvaises actions et des pensées négatives. C'est une purification de l'âme qui vise à développer l'autodiscipline, la patience, l'humilité, et la conscience de Dieu (Taqwa). L'étymologie du mot "Ramadan" est d'ailleurs liée au mot arabe "ramad" qui signifie "brûler", symbolisant la combustion des péchés par les bonnes actions.


La révélation du Coran :

Le Ramadan est particulièrement sacré car il commémore la première révélation du Coran au Prophète Muhammad (que la paix soit sur lui). C'est pourquoi la lecture, la récitation et la méditation du Coran occupent une place centrale pendant ce mois.


Empathie et charité

En ressentant la faim et la soif, les jeûneurs développent une empathie plus profonde pour les moins fortunés, ce qui encourage les actes de charité (Sadaqah) et le paiement de l'aumône obligatoire (Zakat). C'est une façon de se souvenir des luttes de ceux qui n'ont pas toujours de quoi manger ou boire.


Renouvellement et pardon

C'est une période propice à la réflexion sur son comportement, à la recherche du pardon et au renforcement de la foi. De nombreux musulmans croient que la miséricorde divine est plus abondante pendant le Ramadan, ce qui en fait un moment idéal pour la croissance spirituelle et le repentir.


Unité et communauté : 

Les repas de rupture du jeûne (Iftar) et les repas d'avant l'aube (Suhoor) sont souvent partagés en famille et entre amis, renforçant les liens communautaires et le sentiment d'unité.


lundi 9 février 2026

A Subtle Miracle of the Qur’an: Why Jesus Has No “People”





One of the most striking linguistic subtleties of the Qur’an appears in the way it speaks about the prophets and their peoples.

Throughout the Qur’an, many prophets address those they were sent to with the expression “O my people”.

Noah says: “We certainly sent Noah to his people, and he said: O my people, worship Allah.”
(Al-A‘raf 7:59)

Hud addresses his people: “And to ‘Ād We sent their brother Hud. He said: O my people, worship Allah.”
(Hud 11:50)

Salih says the same to his people: “And to Thamud We sent their brother Salih. He said: O my people, worship Allah.” (Hud 11:61)

Lot also speaks to his people: “And [We sent] Lot, when he said to his people: Do you commit immorality such as no one in the world has done before you?”
(Al-A‘raf 7:80)

Moses, likewise, repeatedly addresses his people: “And when Moses said to his people: O my people, you have wronged yourselves…” (Al-Baqarah 2:54)

Moses was sent to the Children of Israel, and the Qur’an consistently refers to them as his people.

But what about Jesus, peace be upon him?

Jesus was also sent to the Children of Israel. Yet, remarkably, there is not a single verse in the Qur’an where Jesus addresses anyone by saying “O my people.”

Instead, every time he speaks, he says: “O Children of Israel, worship Allah, my Lord and your Lord.”
(Al-Ma’idah 5:72)

And:

“And when Jesus, son of Mary, said: O Children of Israel, indeed I am the Messenger of Allah to you…”
(As-Saff 61:6)

Throughout the entire Qur’an, the words “Jesus” or “the Messiah” are never combined with the word “people.”

The only verse where the word people appears alongside Jesus is: “And when the son of Mary was presented as an example, your people suddenly raised an outcry.” (Az-Zukhruf 43:57)

But here, “your people” refers to the people of Muhammad ﷺ, because the verse is addressed directly to the Prophet Muhammad ﷺ — not to Jesus.
So once again, Jesus himself is not described as having a people.

Why does Jesus have no ‘people’?

In human lineage, a person is traditionally attributed to their father, who belongs to a tribe, a people, or a nation. The child inherits that belonging.

Noah belonged to his people through his father.
Abraham belonged to his people through his father, Azar.
The same applies to all prophets.

So the question arises: to whom does Jesus belong?

The answer is clear in the Qur’an: Jesus was born miraculously, without a father.
Therefore, he does not belong to any people in the traditional sense.

For this reason, it would have been incorrect for Jesus to say: “O my people.”
Instead, the Qur’an shows him addressing them correctly as:
“O Children of Israel.”

And not a single verse deviates from this rule.

What about Adam, peace be upon him?

Adam was created without a father or a mother.
Does the Qur’an ever mention “the people of Adam”?

No.
Throughout the Qur’an, we find “Children of Adam”, but never the people of Adam — another striking precision.

A profound conclusion

Thus, among all of humanity, only two noble prophets have no ‘people’ attributed to them:

Adam, created without parents

Jesus, born without a father

And the Qur’an explicitly connects them in one powerful verse: “Indeed, the example of Jesus in the sight of Allah is like that of Adam. He created him from dust, then said to him, ‘Be,’ and he was.” (Aal ‘Imran 3:59)

This is the only verse in the Qur’an where Adam and Jesus are mentioned together, sealing this truth with remarkable clarity.

Such precision is not accidental.
It is one of the subtle miracles of the Qur’an — a testament to its divine origin and perfect coherence.

Glory be to Allah, the All-Wise, the All-Knowin

Une loi linguistique étonnante dans le Coran que les scientifiques viennent de révéler



Les chercheurs ont récemment découvert une loi linguistique remarquable dans le Coran, qui s’applique à toutes les sourates sans aucune exception — un phénomène unique dans l’histoire des textes.

Lors de la réalisation du plus vaste programme d’analyse statistique du Coran, les scientifiques ont constaté un fait surprenant :
chacune des 114 sourates du Coran contient des mots qui lui sont totalement exclusifs, c’est-à-dire qu’ils n’apparaissent dans aucune autre sourate.

Cette règle s’applique aux 114 sourates, sans la moindre exception.

🔹 Des mots uniques pour chaque sourate

Par exemple, la sourate Al-Fatiha contient deux mots uniques :
« Iyyâka » (Toi seul) et « Nasta‘în » (nous implorons aide),
des mots que l’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le Coran. Comme si Dieu rappelait, à chaque unité de prière, que l’aide ne peut être demandée qu’à Lui seul.

La sourate Al-Baqarah contient 647 mots exclusifs (selon l’orthographe originelle du Coran), tels que :
le fil, son concombre, son ail, ses lentilles, ses oignons, etc.

La sourate Âl-‘Imrân renferme 289 mots uniques, comme :
ḥaṣûran, muḥarraran, nabtahil…

Même les sourates les plus courtes suivent cette même loi.

🔹 Des exemples frappants

Sourate Al-Ikhlâṣ :
Elle contient trois mots exclusifs :
As-Ṣamad, yalid, yûlad
Ces mots apparaissent uniquement ici, et sous une forme négative, pour affirmer avec force que Dieu n’engendre pas et n’est pas engendré, bien que ces termes auraient pu apparaître dans d’autres sourates parlant de naissances prophétiques.

La plus courte sourate du Coran, Al-Kawthar, composée de seulement dix mots, contient pourtant cinq mots uniques :
Nous t’avons donné, Al-Kawthar, sacrifie, ton ennemi, le sans-descendance.

🔹 Une cohérence parfaite entre le mot et le message

Plus étonnant encore :
les mots exclusifs de chaque sourate correspondent toujours à son thème.

Ainsi :

Quraysh n’apparaît que dans la sourate Quraysh

Al-Mâ‘ûn uniquement dans la sourate Al-Mâ‘ûn

Al-Falaq uniquement dans Al-Falaq

Al-‘Âdiyât uniquement dans Al-‘Âdiyât

Al-Humazah uniquement dans Al-Humazah

Al-Qadr uniquement dans Al-Qadr

At-Tîn uniquement dans At-Tîn

Al-Muṭaffifîn uniquement dans Al-Muṭaffifîn

At-Ṭâriq uniquement dans At-Ṭâriq

An-Nâzi‘ât uniquement dans An-Nâzi‘ât

Al-Mursalât uniquement dans Al-Mursalât

Al-Muddaththir uniquement dans Al-Muddaththir

At-Taghâbun uniquement dans At-Taghâbun

Adh-Dhâriyât uniquement dans Adh-Dhâriyât

Al-Aḥqâf uniquement dans Al-Aḥqâf

Al-Jâthiyah uniquement dans Al-Jâthiyah

An-Naḥl uniquement dans An-Naḥl

An-Naml uniquement dans An-Naml

Al-‘Ankabût uniquement dans Al-‘Ankabût

Al-Fîl uniquement dans Al-Fîl

Al-Kahf uniquement dans Al-Kahf

Ash-Shu‘arâ’ uniquement dans Ash-Shu‘arâ’

Luqmân uniquement dans Luqmân

Saba’ uniquement dans Saba’

Al-Mâ’idah uniquement dans Al-Mâ’idah

Et ainsi pour toutes les sourates du Coran, dont les mots exclusifs sont presque toujours liés à leur message central — et souvent à leur nom même.

🔹 Une preuve éclatante

Cette loi linguistique extraordinaire constitue une preuve éclatante que le Coran ne peut être une œuvre humaine.
Aucun auteur, aucun génie littéraire, aucun collectif d’êtres humains ne pourrait produire un texte d’une telle précision, cohérence et constance sur l’ensemble de ses chapitres.

Comme le dit Dieu dans le Coran : « Dis : Même si les hommes et les djinns s’unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de tel, même en s’entraidant. »
(Sourate Al-Isrâ’, 17:88)

Une nouvelle manifestation de la profondeur et de la perfection du Livre divin.

Une subtilité linguistique qui révèle un miracle du Coran


Le Coran recèle une précision linguistique d’une finesse remarquable, qui ne cesse d’étonner ceux qui s’y penchent avec attention. Parmi ces subtilités, une observation profonde concerne la manière dont les prophètes s’adressent aux peuples auxquels ils ont été envoyés.

Dans les récits coraniques, de nombreux prophètes interpellent leur communauté par l’expression « Ô mon peuple » (yâ qawmî).

Noé dit ainsi : « Nous avons envoyé Noé à son peuple. Il dit : Ô mon peuple, adorez Allah… » (Al-Aʿrâf, 59)

Hud s’adresse aux siens de la même manière : « Et à ʿÂd, leur frère Hud. Il dit : Ô mon peuple, adorez Allah… » (Hud, 50)

Il en est de même pour Ṣāliḥ avec les Thamûd, pour Loth, et pour Moïse, qui interpelle à plusieurs reprises son peuple, les Enfants d’Israël : « Ô mon peuple, vous vous êtes fait du tort à vous-mêmes… » (Al-Baqara, 54)

Mais qu’en est-il de Jésus (ʿIssa), envoyé lui aussi aux Enfants d’Israël ?

C’est ici que la précision du Coran devient saisissante.

Dans aucun verset, Jésus (ʿIssa) ou le Messie n’est associé à l’expression « mon peuple ». Jamais il ne dit « yâ qawmî ».
Il s’adresse toujours ainsi : « Ô Enfants d’Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur » (Al-Mâʾida, 72)

Et encore : « Ô Enfants d’Israël, je suis le messager d’Allah envoyé vers vous » (Aṣ-Ṣaff, 6)

Dans tout le Coran, on ne trouve aucune mention du “peuple de Jésus”.

La seule fois où le mot qawm apparaît en lien avec Jésus est dans ce verset : « Et lorsque le fils de Marie fut cité en exemple, voilà que ton peuple s’en détourna » (Az-Zukhruf, 57)

Mais ici, « ton peuple » désigne le peuple du Prophète Muhammad ﷺ, puisque le discours lui est directement adressé. Il ne s’agit donc pas du peuple de Jésus.

Pourquoi Jésus n’a-t-il pas de “peuple” dans le Coran ?

Dans la tradition humaine, l’appartenance à un peuple, une tribu ou une nation se fait par le père. Le fils hérite de l’identité, de l’origine et de l’appartenance de son père.

Noé appartenait au peuple de son père.
Abraham était rattaché à son père Âzar.
Moïse appartenait aux Enfants d’Israël.

Mais Jésus (ʿIssa), lui, est né sans père, par un miracle divin.
Il ne pouvait donc être rattaché à aucun peuple au sens généalogique. C’est pourquoi il ne dit jamais « Ô mon peuple », mais toujours « Ô Enfants d’Israël ».

Le Coran respecte cette réalité avec une rigueur absolue, sans aucune exception.

Et qu’en est-il d’Adam (ʿalayhi as-salâm) ?

Adam, créé sans père ni mère, n’est jamais associé à un peuple dans le Coran.
On ne trouve pas l’expression « le peuple d’Adam », mais uniquement « les fils d’Adam » (Banî Âdam).

Ainsi, seuls deux prophètes n’ont pas de “peuple” dans le Coran : Adam et Jésus.

Et le Coran ne laisse aucun doute à ce sujet, en les réunissant dans un verset unique et profondément symbolique : « Pour Allah, Jésus est comme Adam : Il l’a créé de terre, puis Il lui a dit “Sois”, et il fut »
(Âl ʿImrân, 59)

C’est le seul verset du Coran où Adam et Jésus sont mentionnés ensemble.

Une précision qui témoigne de l’origine divine du Coran

Cette cohérence linguistique, historique et théologique ne peut être le fruit du hasard.
Elle illustre la profondeur, la rigueur et l’harmonie parfaite du Coran.

  • Un livre où chaque mot est à sa place
  • Un texte qui ne contredit jamais la réalité qu’il expose.

Gloire à Allah, le Sage, l’Omniscient.
Voilà l’une des nombreuses preuves de la perfection du Coran.